Lundi 13 août 2007
Rosaire Bertrand

Rosaire BERTRAND

Député de Charlevoix

Parti québécois

Porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'institutions financières

Vice-président de la Commission des affaires sociales

Né à Saint-Fabien-de-Panet (Montmagny-L'Islet) le 25 octobre 1936

Expérience professionnelle

  • Assureur-vie agréé de 1964 à 1976
  • Courtier d'assurances et assureur-vie agréé (1976-1997)
  • Président de Clément & Bertrand inc., assurances générales (1976-1997)
  • Président de R. Bertrand & Ass. inc., assurance-vie (1976-1997)

Engagement communautaire et politique

  • Membre des Jeunes Chambres du Canada français (1963-1970)
  • Vice-président national des Jeunes Chambres du Canada français (1965-1966)
  • Membre de l'Association des assureurs-vie du Canada (1964-1987)
  • Vice-président national de l'Association des assureurs-vie du Canada (1973-1974)
  • Président de l'Association des assureurs-vie de Québec (1970-1971)
  • Membre de l'Association provinciale des assureurs-vie du Québec (1964-1997)
  • Président de l'Association provinciale des assureurs-vie du Québec (1972-1974)
  • Membre de l'Association des courtiers d'assurances de la province de Québec (1976-1997)
  • Directeur du comité exécutif de l'Association des courtiers d'assurances de la province de Québec (1985)
  • Membre du conseil d'administration de l'Association des courtiers d'assurances de la province de Québec (1985-1989)
  • Président fondateur et membre de la Chambre de commerce de Charlevoix-Est (1987-1989)
  • Membre du comité consultatif de l'Entente fédérale-provinciale sur le développement des régions Centre-Nord : Saguenay_Lac-Saint-Jean_Charlevoix (1988-1994)
  • Président régional du Parti québécois, région de la Capitale-Nationale (1990-1994)
  • Membre du Bureau national du Parti québécois (1991-1994)
  • Président du Parti québécois de la circonscription de Charlevoix (1989-1993)
  • Président du Comité du NON de Charlevoix (1992)
  • Président national du Comité des statuts et règlements du Parti québécois (1993)
  • Membre du Comité national sur la nouvelle fonction publique québécoise (1993-1994)

Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles

Élu député de la circonscription de Charlevoix aux élections générales du 12 septembre 1994

  • Membre de la Commission du budget et de l'administration de novembre 1994 au 10 avril 1997
  • Président du caucus du gouvernement du 26 octobre 1994 au 11 mars 1996
  • Président de la Commission des affaires sociales du 12 mars 1996 au 28 octobre 1998
  • Député responsable du secteur tourisme au sein du caucus régional de la Capitale, pour la région 03 (depuis 1996)

Réélu député de la circonscription de Charlevoix aux élections générales du 30 novembre 1998

  • Président de la Commission de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation du 4 mars 1999 au 8 novembre 2000
  • Membre de la Commission de l'Assemblée nationale du 4 mars 1999 au 21 juin 2001
  • Président de la Section du Québec de l'Association parlementaire du Commonwealth (APC) jusqu'au 21 juin 2001
  • Membre du Comité mixte Assemblée nationale - Assemblées parlementaires de la Belgique francophone, Section du Québec jusqu'au 21 juin 2001
  • Président de la Commission des finances publiques du 8 novembre 2000 au 21 juin 2001
  • Ministre délégué responsable de la région de la Capitale-Nationale du 21 juin 2001 au 29 avril 2003
  • Membre du Conseil du trésor du 27 juin 2001 au 6 février 2002
  • Membre du Comité ministériel de l'emploi, du développement économique et de la recherche du 27 juin 2001 au 29 avril 2003
  • Membre du Comité ministériel des affaires régionales et territoriales du 27 juin 2001 au 29 avril 2003

Réélu député de la circonscription de Charlevoix aux élections générales du 14 avril 2003

  • Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'institutions financières du 1er mai 2003 au 21 février 2007
  • Vice-président de la Commission des finances publiques du 6 juin 2003 au 21 février 2007

Réélu député de la circonscription de Charlevoix aux élections générales du 26 mars 2007

  • Porte-parole du deuxième groupe d'opposition en matière d'institutions financières depuis le 25 avril 2007
  • Vice-président de la Commission des affaires sociales depuis le 25 mai 2007

Interventions à l'Assemblée et en commission parlementaire

SOURCE : ASSEMBLÉE NATIONALE
Dimanche 8 juillet 2007
Pauline MAROIS

Pauline MAROIS

Née à Québec, le 29 mars 1949, fille de Grégoire Marois, mécanicien, et de Marie-Paule Gingras, travailleuse au foyer.

A étudié au collège Jésus-Marie. Bachelière en service social de l'Université Laval en 1971. Obtint un M.B.A. de l'École des hautes études commerciales de l'Université de Montréal en 1976.

Collabora à la mise sur pied de l'Association coopérative d'économie familiale de l'Outaouais en 1970, puis elle fut consultante budgétaire et agente de formation de cet organisme en 1971. Responsable du service animation-participation au Conseil régional de développement de l'Outaouais de septembre 1971 à février 1973. Coordonnatrice du cours de technique en assistance sociale au Cégep de Hull de mars à septembre 1973. Simultanément, elle participa à la création de CFVO, la première coopérative de télévision au Québec. Directrice générale du CLSC de l'Île-de-Hull de juillet 1973 à septembre 1974. Initiatrice des services d'urgences sociales du CSS du Montréal métropolitain, elle s'intéressa, toujours pour le compte du même organisme, à l'élaboration de la Loi sur la protection de la jeunesse avant de devenir, en 1976, responsable de l'orientation, de la programmation et de la gestion des services spécialisés à l'enfance.

Attachée de presse du ministre des Finances du Québec, Jacques Parizeau, d'octobre 1978 à mars 1979. Consultante pour l'Association des CSS du Québec en avril 1979. En novembre 1979, elle devint directrice du cabinet de la ministre d'État à la Condition féminine, Lise Payette. Membre du bureau de direction de l'Association Québec-France en 1978 et 1979.

Élue députée du Parti québécois dans La Peltrie en 1981. Ministre d'État à la Condition féminine dans le cabinet Lévesque du 30 avril 1981 au 9 septembre 1982. Vice-présidente du Conseil du trésor du 9 septembre 1982 au 12 décembre 1985. Ministre déléguée à la Condition féminine du 9 septembre 1982 au 29 novembre 1983. Ministre de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu dans les cabinets Lévesque et Johnson (Pierre Marc) du 29 novembre 1983 au 12 décembre 1985. Ministre déléguée à la Condition féminine du 17 juin au 16 octobre 1985.

Candidate défaite à la direction du Parti québécois le 29 septembre 1985. Défaite aux élections générales de 1985. Membre de l'exécutif du Parti québécois jusqu'au 12 juin 1987. Trésorière de la Fédération des femmes du Québec en 1987. Consultante à la Société Elizabeth Fry, organisme qui vient en aide aux femmes aux prises avec la justice en 1988. Chargée de cours à l'Université du Québec à Hull en 1988. Défaite dans Anjou à l'élection partielle du 20 juin 1988. Conseillère au programme du Parti québécois de mars à novembre 1988. Élue vice-présidente du Parti québécois de novembre 1988 à septembre 1989.

Élue députée du Parti québécois dans la circonscription de Taillon en 1989. Présidente de la Commission des affaires sociales du 29 novembre 1989 au 24 juillet 1994. Réélue en 1994 et 1998. Ministre déléguée à l'Administration et à la Fonction publique et présidente du Conseil du trésor du 26 septembre 1994 au 3 novembre 1995, ministre des Finances et ministre du Revenu du 3 novembre 1995 au 29 janvier 1996, ministre de l'Éducation du 29 janvier 1996 au 15 décembre 1998, ministre responsable de la Famille du 28 septembre 1994 au 2 juillet 1997 et ministre de la Famille et de l'Enfance du 2 juillet 1997 au 15 décembre 1998. Ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux, ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre de la Famille et de l'Enfance du 15 décembre 1998 au 8 mars 2001, vice-première ministre du 8 mars 2001 au 29 avril 2003, ministre d'État à l'Économie et aux Finances, ministre des Finances et ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie du 8 mars 2001 au 25 septembre 2002, ministre responsable du dossier de l'Économie sociale du 30 mai 2001 au 29 avril 2003, ministre de l'Industrie et du Commerce du 6 février 2002 au 25 septembre 2002 et ministre des Finances, de l'Économie et de la Recherche du 25 septembre 2002 au 29 avril 2003. Réélue aux élections générales du 14 avril 2003.

Reçoit le grade de Grand Croix de l'Ordre de la Pléiade le 17 mars 2004.

Candidate défaite à la course à la direction du Parti québécois du 15 novembre 2005.

Démissionne comme députée le 20 mars 2006. Membre du conseil d'administration de l'Université Laval depuis le 27 septembre 2006. Le 5 octobre 2006, elle devient présidente de la Fondation des parlementaires québécois.

Chef du Parti québécois depuis le 26 juin 2007.

Mise à jour de la biographie : Juillet 2007



SOURCE : ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC

Lundi 27 novembre 2006

Photo de Louis Bernard

Né à Montréal en 1937, Louis Bernard a fait sa marque à la fois dans le secteur public et dans le monde des affaires. Membre du Barreau du Québec, il a obtenu une maîtrise en droit de l'Université de Montréal. Après avoir étudié, à titre de boursier du Commonwealth, au London School of Economics and Political Sciences, il reçoit un doctorat en droit administratif de l'Université de Londres.

En 1964, il commence une longue carrière au sein de la fonction publique du Québec. Il y sera, notamment, sous-ministre adjoint au ministère des Affaires intergouvernementales, chef de cabinet du chef de l'opposition, puis, en 1976, chef de cabinet du premier ministre.

En 1977, il est secrétaire général associé à la Réforme électorale et parlementaire où il contribue à l'élaboration de plusieurs lois importantes pour la démocratie québécoise, parmi lesquelles la réforme de la loi électorale, la Loi sur le financement des partis politiques et la Loi sur la consultation populaire, Par la suite, Me Bernard est nommé secrétaire général du Conseil exécutif, poste qu'il occupera de 1978 à 1985, puis de 1994 à 1995. À ce titre, il préside à la création, en 1985, de l'Ordre national du Québec et au choix de ses premiers membres.

Précurseur à plusieurs égards, Louis Bernard s'est fait avocat d'une fonction publique qui est dédiée au service de la population, dont la gestion est axée sur les résultats et dont les gestes qu'elle accomplit lui sont publiquement imputables. Dans un essai publié en 1987, Réflexions sur l'art de se gouverner, il analyse certaines des facettes les plus importantes de notre vie politique, soit le rôle de l'État, le fonctionnement du Parlement, l'organisation du gouvernement ainsi que les rapports entre le politique et l'administratif.

Après plus de 23 ans au service de l'État, Me Bernard se joint à la haute direction de la Banque Laurentienne du Canada où il contribuera, pendant 11 ans, à la transformation et à la croissance accélérée de cette institution financière québécoise. Il prendra sa retraite de la Banque en juillet 1998.

Depuis, il agit à titre de consultant, mettant à profit la vaste expérience qu'il a acquise tant dans le milieu des affaires que dans le secteur public. C'est ainsi qu’il a été nommé négociateur spécial dans le dossier des autochtones et mandataire gouvernemental dans le dossier de la réforme municipale dans la région métropolitaine de Montréal et dans celui du financement du transport en commun dans la même région.

La contribution exceptionnelle de Louis Bernard au développement de la fonction publique québécoise a été reconnue par l'Institut d'administration publique du Canada qui lui a décerné la médaille d'or Vanier, et par l’Institut d’administration publique du Québec qui lui a attribué son Prix d’excellence.  M. Bernard a été nommé Officier de l’Ordre national du Québec en 2000.

M. Bernard a été membre et président du conseil d’administration de l’Institut de cardiologie de Montréal et président du Comité aviseur du Fonds de lutte à la pauvreté.

SOURCE : http://www.louisbernard.org/blogue/

Samedi 18 novembre 2006

Agnès Maltais

Agnès MALTAIS 

Députée de Taschereau

Parti québécois

Présidente du caucus de l'opposition officielle

Porte-parole de l'opposition officielle pour la capitale nationale et en matière de tourisme


Née à Sault-au-Mouton le 7 novembre 1956

Formation

Diplôme d'études collégiales, cégep de Sainte-Foy, Québec

Expérience professionnelle

  • Administratrice de la troupe de théâtre Les Folles alliées (1980-1989)
  • Agente de développement à Vidéo-Femmes (1990-1992)
  • Directrice générale du Théâtre Périscope (1992-1996)
  • Membre élue du conseil d'administration du Conseil québécois du théâtre (1992-1996)
  • Membre élue du bureau de direction du Conseil régional de concertation et de développement de la région de Québec (CRCD) (1994-1998)
  • Présidente du Conseil de la culture de la région de Québec/Chaudière-Appalaches (1994-1998)
  • Directrice du Théâtre de la Bordée (1996-1998)

Engagement communautaire et politique

  • Vice-présidente du Comité d'action politique du Cégep de Sainte-Foy (1976)
  • Militante au sein du Mouvement d'action populaire de Limoilou (1977-1979)
  • Présidente de l'exécutif du Rassemblement populaire du quartier Saint-Jean-Baptiste (1989-1992)
  • Directrice artistique, auteure et metteure en scène des spectacles de la Fête nationale (1991 et 1995)
  • Porte-parole du OUI au référendum de 1995
  • Présidente du conseil d'administration de la Régie de la santé et des services sociaux de Québec (1997-1998)
  • Membre du Comité Québec-Capitale (1998)

Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles

Élue députée de la circonscription de Taschereau aux élections générales du 30 novembre 1998

  • Ministre de la Culture et des Communications du 15 décembre 1998 au 8 mars 2001
  • Membre du Conseil du trésor du 15 décembre 1998 au 29 avril 2003
  • Vice-présidente du Comité ministériel de l'éducation et de la culture du 15 décembre 1998 au 8 mars 2001
  • Membre du Comité ministériel de la région de Montréal du 31 mars 1999 au 6 février 2002
  • Ministre déléguée à la Santé, aux Services sociaux et à la Protection de la Jeunesse du 8 mars 2001 au 30 janvier 2002
  • Membre du Comité ministériel du développement social du 8 mars 2001 au 29 avril 2003
  • Vice-présidente du Comité ministériel à la jeunesse du 23 mai au 21 novembre 2001
  • Membre du Comité ministériel à la jeunesse du 21 novembre 2001 au 6 février 2002
  • Ministre déléguée à l'Emploi du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003
  • Membre du Comité ministériel de l'emploi, du développement économique et de la recherche du 20 février 2002 au 29 avril 2003
  • Membre du Comité ministériel spécial pour la région Gaspésie__Îles-de-la-Madeleine du 20 mars 2002 au 29 avril 2003

Réélue députée de la circonscription de Taschereau aux élections générales du 14 avril 2003

  • Présidente du caucus de l'opposition officielle depuis le 29 avril 2003
  • Porte-parole de l'opposition officielle en matière d'habitation du 1er mai 2003 au 18 octobre 2004
  • Porte-parole de l'opposition officielle pour la capitale nationale depuis le 1er mai 2003
  • Membre de la Commission de l'aménagement du territoire du 5 juin 2003 au 15 juin 2005
  • Membre de la Délégation de l'Assemblée nationale pour les relations avec l'Europe (DANRE) depuis octobre 2003
  • Membre de la Délégation de l'Assemblée nationale pour les relations avec la France (DANRF) depuis octobre 2003
  • Membre de la Délégation de l'Assemblée nationale pour les relations avec les États-Unis (DANRÉU) depuis octobre 2003
  • Membre de la Section du Québec, Association parlementaire du Commonwealth (APC) depuis octobre 2003
  • Membre de la Commission de l'administration publique depuis le 18 novembre 2004
  • Porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme depuis le 30 janvier 2006

Interventions à l'Assemblée et en commission parlementaire

SOURCE : ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC

Jeudi 16 novembre 2006

Roger BERTRAND

Roger BERTRAND

Né à Donnacona le 26 juillet 1947.

Obtint un baccalauréat ès arts (1968), un baccalauréat en sciences sociales avec spécialité en économique (1971) et une maîtrise en économétrie (1973) de l'Université Laval. Fit un stage en macroéconomie appliquée à l'Université de Paris-X, en France en 1977.

 

A été assistant de recherche au laboratoire d'économétrie de l'Université Laval de 1971 à 1973, économiste et chef du Service des études spéciales au Bureau de la statistique du Québec de 1973 à 1978. Responsable de l'équipe chargée des études sur différents aspects reliés à l'exploitation des jeux de hasard et d'argent au Québec à Loto-Québec (1978); directeur de la planification et du développement (1979-1980) et vice-président aux nouveaux marchés (1984) à la Société d'exploitation des loteries et courses du Québec; directeur des programmes sociaux et des programmes de santé au Conseil du trésor (1980-1984); vice-président et commissaire à la Commission d'enquête sur la santé et les services sociaux (Commission Rochon) de 1985 à 1987 et directeur général du Conseil de la santé et des services sociaux de la région de Québec de 1988 à 1993. A aussi été conseiller à la révision du système de santé des provinces canadiennes de Nouvelle-Écosse, du Manitoba et de la Saskatchewan.

Membre de la Commission d'administration de l'Université Laval de 1990 à 1993, vice-président au programme de l'Institut d'administration publique du Canada, section Québec en 1992, vice-président de la Conférence des Régies régionales de la santé et des services sociaux du Québec et coordonnateur des directeurs généraux des Régies régionales en 1992-1993.

Élu député du Parti québécois dans la circonscription de Portneuf à l'élection partielle du 5 juillet 1993. Réélu aux élections générales de 1994 et de 1998. Président de l'Assemblée nationale du 29 novembre 1994 au 29 janvier 1996. Président de l'Assemblée internationale des parlementaires de langue française (AIPLF) de janvier à juillet 1995, vice-président, de juillet à décembre 1995, et président du 1er au 26 janvier 1996 de l'Eastern Regional Conference du Council of State Governments (ERC/CSG); ministre délégué au Revenu du 29 janvier 1996 au 25 août 1997, ministre délégué à l'Industrie et au Commerce du 25 août 1997 au 23 septembre 1998 et ministre responsable des Services gouvernementaux du 23 septembre au 15 décembre 1998. Président de la Commission des institutions du 4 mars 1999 au 30 janvier 2002, ministre délégué à la Santé, aux Services sociaux, à la Protection de la jeunesse et à la Prévention du 30 janvier 2002 au 29 avril 2003.

Défait en 2003.

Mise à jour de la biographie : Octobre 2003

Interventions à l'Assemblée et en commission parlementaire

Archives liées à ce parlementaire


SOURCE : ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC

Samedi 14 octobre 2006

André GAULIN

André GAULIN

Né à Québec, le 5 juillet 1936, fils de Gérard Gaulin et de Lucienne Lapointe.

A étudié à l'université Laval où il obtint un baccalauréat en pédagogie en 1960, un baccalauréat en catéchèse en 1963, une licence en lettres/histoire en 1965, un diplôme de l'École normale supérieure en 1966 et une maîtrise en lettres en 1970. Obtint un doctorat en lettres de l'université de Sherbrooke en 1975.

Enseignant. Professeur au primaire, secondaire et au collégial de 1956 à 1967. Professeur à la formation des maîtres de 1967 à 1970 et à l'université Laval de 1970 à 1993.

Coprésident fondateur du Mouvement Québec français en 1970 et membre du bureau de direction de 1970 à 1988. Président de la Société nationale des Québécois et des Québécoises de la capitale de 1974 à 1978. Président de l'Association québécoise des professeurs de français de 1970 à 1972. Président du syndicat des professeurs de l'École normale de Laval de 1968 à 1970. Vice-président du comité des citoyens du Vieux-Québec de 1977 à 1979. Coauteur du Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec (Tomes 2, 3, 4 et 5), de L'île d'Orléans, microcosme du Québec (1984) de La chanson québécoise. De La Bolduc à aujourd'hui (1994). Auteur de Entre neige et feu : Pierre Baillargeon, écrivain montréalais (1980). Décoré Chevalier des Palmes académiques par la France en 1984 et promu officier en 1996. A reçu le 10 mars 1999, l'Ordre des francophones d'Amérique, décerné par le Conseil de la langue française et le prix Georges-Emile-Lapalme (promotion de la langue française) le 18 novembre 2003.

Président du Parti québécois de Taschereau de 1975 à 1977 et de Montmagny-L'Islet de 1988 à 1992. Président régional du Parti québécois, région Chaudière-Appalaches, et membre du Bureau du Parti québécois de 1990 à 1993. Élu secrétaire régional du Parti québécois, région de la Capitale, en 1993. Élu député du Parti québécois dans Taschereau aux élections de 1994. Ne s'est pas représenté en 1998.

Nommé professeur émérite de l'Université Laval en juin 2001. Vice-président de l'Association des membres de l'Ordre des Palmes académiques - section du Québec en 2003, puis président en juin 2004. Le 6 avril 2006, il reçoit du consul général de France à Québec, M. François Alabrune, le prix de Commandeur de L'Ordre des Palmes académiques qui vient couronner un ardent défenseur et un amoureux de la langue française. Le 21 mai 2006 la Société nationale des québécois et des québécoises de Chaudière-Appalaches lui a remis le prix Étienne-Chartier, prix du patriotisme.

Mise à jour de la biographie : Septembre 2006

SOURCE : ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC

Mercredi 11 octobre 2006

Pierre BourgaultPierre Bourgault est sans doute le souverainiste le plus sous-estimé de tout le Québec. Malgré son talent d'orateur hors du commun, les gens perçoivent aujourd'hui Bourgault comme un « dinosaure », un personnage folklorique et archaïque. Et pourtant...

Bourgault est né en pleine Grande Dépression. Ayant grandi en pleine ville de Montréal, il prend vite conscience de la fragilité du français et de la domination anglophone au Québec. Au début des années 60, il devient donc indépendantiste « par hasard et par... nécessité », comme il le dit si bien. Membre de la première heure du RIN (Rassemblement pour l'indépendance nationale), il s'implique de plus en plus au sein du parti dont il devient le chef le 30 mai 1964. Il participe au fameux Samedi de la matraque et assiste au « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle en 1967. Alors que l'ascension du RIN se poursuit, Bourgault décide, en 1968, de dissoudre le parti en invitant ses membres à se joindre au nouveau parti indépendantiste, le PQ.

Pierre Bourgault, grand orateur!

Bourgault est demeuré au sein du PQ quelques années, mais un profond conflit entre lui et René Lévesque force son retrait de la vie politique au milieu des années 70.

Grand socialiste, penseur et orateur, Pierre Bourgault a écrit dans les journaux et a participé à quelques tribunes radiophoniques jusqu'à sa mort, survenue en juin 2003. On doit lui attribuer le mérite d'avoir fait de la souveraineté un mouvement populaire plutôt qu'une simple idée véhiculée dans les milieux intellectuels.

SOURCE : SOUVERAINETÉ-QC.net

Mercredi 11 octobre 2006
André Boisclair

André Boisclair est né à Montréal le 14 avril 1966. Militant engagé, souverainiste convaincu et parlementaire aguerri, il est membre du Parti Québécois depuis 1984. Il a successivement été président de la Fédération des associations étudiantes collégiales du Québec, président et fondateur d'Engage, un groupe-conseil en démarrage de micro-entreprises, et président du comité national des jeunes du Parti Québécois. Diplômé du collège Jean-de-Brébeuf, il poursuivra ensuite ses études en sciences économiques à l'Université de Montréal. Il est aujourd'hui titulaire d'une maîtrise en administration publique de l'Université Harvard.

En 1984, Bernard Landry convainc André Boisclair de se mettre au service de la souveraineté. Plus tard, Jacques Parizeau le persuade de se porter candidat à l'élection de 1989 où il est élu dans la circonscription de Gouin à l'âge de 23 ans. Il est, à ce titre, le plus jeune député à avoir siégé à l'Assemblée nationale. Député engagé, il multiplie les efforts afin de créer des lieux de solidarité et d'assurer le développement économique dans les quartiers de Rosemont et de la Petite-Patrie.

L'élection de 1994 permet au Parti Québécois de reprendre le pouvoir et d'enclencher la marche vers la souveraineté du Québec. André Boisclair est alors de tous les combats et utilise toutes les tribunes afin de rallier les jeunes Québécoises et les jeunes Québécois au projet souverainiste.

Au lendemain du référendum, André Boisclair accède au Conseil des ministres. À 29 ans, il devient un des plus jeunes ministres de l'histoire du Québec. Dans le gouvernement de Lucien Bouchard, il est tout d'abord ministre délégué aux Relations avec les citoyens et à l'Immigration. Le 4 décembre 1996, il devient ministre en titre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration. Durant son passage à ce ministère, il tisse des liens étroits avec plusieurs membres des communautés ethnoculturelles. Par la suite, le 15 décembre 1998, il est nommé ministre de la Solidarité sociale, où il met sur pied Solidarité jeunesse, un programme qui permet encore aujourd'hui à plusieurs jeunes de prendre leur avenir en main. En novembre 1999, le premier ministre lui confie une responsabilité additionnelle en le nommant ministre responsable de la Régie des installations olympiques.

Sous la gouverne de Bernard Landry, André Boisclair se voit confier, en mars 2001, la responsabilité de ministre d'État à l'Environnement et à l'Eau. Il y assume notamment un leadership déterminant dans la promotion du protocole de Kyoto et dote le Québec de sa première politique nationale de l'eau. Il devient l'un des plus ardents défenseurs du développement durable et double la superficie des aires protégées au Québec en y incluant d'importantes rivières.

Le 30 janvier 2002, Bernard Landry ajoute à ses responsabilités et le nomme ministre d'État aux Affaires municipales et à la Métropole, à l'Environnement et à l'Eau. À cette occasion, il devient également leader parlementaire du gouvernement. C'est en sa qualité de ministre d'État qu'il conclut de nouveaux partenariats, des contrats de ville, avec Québec et Montréal, permettant ainsi à la métropole et à la capitale nationale de planifier plus efficacement leur développement et de bénéficier d'une plus grande autonomie.

Réélu en 2003, André Boisclair est nommé leader parlementaire de l'opposition, poste qu'il quittera en même temps que son siège de député de Gouin le 17 août 2004.

Le 15 novembre 2005, à 39 ans, André Boisclair est élu, au suffrage universel des membres, chef du Parti Québécois. Dès le 14 août 2006, il est élu député de Pointe-aux-Trembles et occupe les fonctions de chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale.

SOURCE : PARTI QUÉBÉCOIS

Samedi 30 septembre 2006



Lucien BOUCHARD

Lucien BOUCHARD

Né à Saint-Coeur-de-Marie (Lac-Saint-Jean) le 22 décembre 1938, fils de Philippe Bouchard et d'Alice Simard.

Fit ses études classiques au Collège de Jonquière. Obtient un baccalauréat ès arts en 1959, un baccalauréat en sciences sociales ainsi qu'une licence en droit à l'Université Laval et est admis au Barreau du Québec en 1964.

Exerce sa profession d'avocat à Chicoutimi jusqu'en 1985. Président des tribunaux d'arbitrage du secteur de l'éducation, de 1970 à 1976, procureur en chef de la Commission de l'industrie de la construction (Commission Cliche) en 1974-1975 et membre de la Commission d'étude et de consultation dans les secteurs public et parapublic (Commission Martin-Bouchard). Par la suite, agit à titre de coordonnateur ou de membre de diverses équipes spéciales représentant le gouvernement du Québec dans les négociations collectives des secteurs public et parapublic, et dans les affaires constitutionnelles. À compter de 1978, il est successivement bâtonnier du Barreau du Saguenay, membre du comité administratif et président du comité de spécialisation du Barreau du Québec. Il est membre de plusieurs conseils d'administration : Société générale de financement du Québec, Société Donohue inc. et la Corporation de développement des investissements du Canada. Publie À visage découvert (1992), la traduction anglaise On the Record est publiée en 1994 et plusieurs articles spécialisés.

Ambassadeur du Canada en France de juillet 1985 à mars 1988. Préside, en 1986, le Comité international de préparation du deuxième Sommet de la Francophonie qui a lieu à Québec en septembre 1987.

Nommé Secrétaire d'État du Canada le 31 mars 1988. Élu député de Lac-Saint-Jean à la Chambre des communes le 20 juin 1988. Réélu aux élections du 21 novembre 1988. Nommé ministre de l'Environnement le 30 janvier 1989. Le 22 mai 1990, démissionne comme ministre et député du Parti conservateur pour siéger comme député indépendant. Président et chef du Bloc québécois (qu'il dirige depuis juillet 1990) du 15 juin 1991 au 15 janvier 1996. Réélu député de la circonscription de Lac-Saint-Jean aux élections fédérales du 25 octobre 1993. Chef de l'Opposition officielle d'octobre 1993 à janvier 1996. Participe à la campagne référendaire sur la souveraineté du Québec à l'automne 1995. Démisionne de ses fonctions de chef de l'Opposition officielle, député de Lac-Saint-Jean et chef du Bloc québécois le 15 janvier 1996.

Président du Parti québécois du 27 janvier 1996 au 11 janvier 2001. Élu député de la circonscription de Jonquière à l'élection partielle du 19 février 1996. Réélu aux élections générales du 30 novembre 1998. Premier ministre du Québec du 29 janvier 1996 au 8 mars 2001, date de sa démission comme premier ministre et député.

Se joint au cabinet d'avocats Davies, Ward, Phillips & Vineberg, à titre d'associé en avril 2001. Membre du conseil d'administration du Groupe Transcontinental en septembre 2001. Devient, le 3 octobre 2002, co-président de la Société du havre. Membre du conseil consultatif de Dessau-Soprin depuis mars 2003. Membre de différents conseils d'administration : Saputo depuis février 2004 et Groupe BMTC depuis mars 2004. Décoré de la médaille Gloire de l'Escolle de l'Association des diplômés de l'Université Laval en octobre 2001. Décoré de la Légion d'honneur à titre de commandeur le 9 octobre 2002. Président du conseil d'administration de l'Orchestre Symphonique de Montréal, le 27 septembre 2004.

SOURCE :Vastel, Michel. Lucien Bouchard : en attendant la suite. Outremont : Lanctôt éditeur, 1996 253 

Samedi 10 juin 2006

 

Photo

LANDRY, Bernard

Né à Saint-Jacques, le 9 mars 1937, fils de Bernard Landry et de Thérèse Granger.

Étudia à l'Académie Saint-Louis à Saint-Jacques, au Séminaire de Joliette et à l'Université de Montréal où il fut diplômé en droit. Admis au Barreau de la province de Québec en juin 1965. Diplômé en économie et finance à l'Université de Montréal. Poursuivit ses études à l'Institut d'études politiques à Paris. Il a aussi fait un stage de perfectionnement au Ministère des Finances et des Affaires économiques à Paris (France) de 1965 à 1967.

De 1964 à 1968, il fut conseiller technique au cabinet du ministre des Richesses naturelles, adjoint au directeur général de la planification du ministère des Richesses naturelles, coordonnateur pour le Québec du Conseil canadien des ministres des Richesses naturelles et chargé de mission au cabinet du ministre de l'Éducation. Pratiqua le droit à Joliette et à Montréal de 1969 à 1976. Comme avocat, il représenta plusieurs groupes ou associations, notamment les grévistes de la compagnie Firestone et de la Canadian Gypsum à Joliette, le comité de citoyens de Laval et les expropriés de la région de Gentilly. Fut secrétaire exécutif du Comité ouvrier des droits de l'homme (Congrès du Travail du Canada). Fondateur et premier titulaire de la Chaire en mondialisation des marchés agroalimentaires de l'Université du Québec à Montréal.

Candidat du Parti québécois défait dans Joliette en 1970 et dans Joliette-Montcalm en 1973. En 1974, il devenait membre de l'exécutif national du Parti québécois. Élu député du Parti québécois dans Fabre en 1976. Assermenté membre du Conseil exécutif le 26 novembre 1976 et ministre d'État au Développement économique dans le cabinet Lévesque le 2 février 1977. Occupa ce poste jusqu'au 9 septembre 1982. Réélu dans Laval-des-Rapides en 1981. Ministre délégué au Commerce extérieur du 9 septembre 1982 au 12 janvier 1983. Ministre du Commerce extérieur dans les cabinets Lévesque et Johnson (Pierre Marc) du 12 janvier 1983 au 16 octobre 1985. Ministre des Relations internationales dans les cabinets Lévesque et Johnson (Pierre Marc) du 5 mars 1984 au 16 octobre 1985. Ministre des Finances dans le cabinet Johnson (Pierre Marc) du 16 octobre au 12 décembre 1985. Candidat à la direction du Parti québécois en 1985, il retira sa candidature le 16 août 1985. Défait dans la circonscription de Laval-des-Rapides en 1985.Vice-président du Parti québécois de 1989 à 1994. Élu député du Parti québécois dans Verchères en 1994 et en 1998. Vice-premier ministre du 26 septembre 1994 au 8 mars 2001. Ministre des Affaires internationales, de l'Immigration et des Communautés culturelles du 26 septembre 1993 au 2 novembre 1995. Ministre des Affaires internationales, ministre responsable de la Francophonie, du Secrétariat à la jeunesse et du Secrétariat à l'action humanitaire internationale du 3 novembre 1995 au 28 janvier 1996. Ministre d'État à l'Économie et aux Finances du 29 janvier 1996 au 8 mars 2001. Ministre de l'Industrie, du Commerce de la Science et de la Technologie du 29 janvier 1996 au 23 septembre 1998. Ministre des Finances et ministre du Revenu du 29 janvier 1996 au 15 décembre 1998. Ministre des Finances et ministre de l'Industrie et du Commerce du 15 décembre 1998 au 8 mars 2001. Ministre du Revenu du 28 avril au 10 novembre 1999. Président du Parti québécois du 2 mars 2001 au 6 juin 2005. Premier ministre du Québec du 8 mars 2001 au 29 avril 2003. Réélu député du Parti québécois dans la circonscription de Verchères aux élections générales du 13 avril 2003. Chef de l'opposition officielle depuis le 29 avril 2003. Le 6 juin 2005, il remet sa démission comme député de Verchères et chef de l'opposition à l'Assemblée nationale.

Coanimateur et personne-ressource à l'émission de télévision d'affaires publiques le Monde magazine en 1986-1987. Professeur au Département des sciences administratives de l'Université du Québec à Montréal de 1986 à 1994. Membre du conseil d'administration de Micro-Logic d'Applications MLA inc. à compter de 1987. En novembre 2005, il devient Conseiller stratégique auprès de la firme d'avocats Lapointe Rosenstein de Montréal et Coanimateur de l'émission Notre argent sur les ondes de la chaîne spécialisée Argent, propriété de TVA. Professeur à l'École des sciences de la gestion à l'UQAM en janvier 2006.

Fut président-fondateur du conseil étudiant du Séminaire de Joliette, président des étudiants de la Faculté de droit de l'Université de Montréal, président des étudiants de l'Université de Montréal, président du comité de fondation de l'Union générale des étudiants du Québec (UGEQ) et président-fondateur de l'Association générale des étudiants québécois en France (AGEQEF).

Officier d'infanterie de milice. Membre de l'exécutif de fondation de la Ligue des droits de l'homme, de l'Association canadienne des sciences politiques et de l'Association du barreau canadien. Le 23 mai 2005, il reçoit le premier prix Louis-Joseph-Papineau pour avoir consacré plus de 35 ans à la cause souverainiste.

Bibliographie : Vastel, Michel. Landry, le grand dérangeant, Les éditions de l'Homme, 2001.

 
 
Blog : Paranormal sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus